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Pensées 2014

 

 

Des dieux et des hommes

 

 

 

Si on regarde les religions sous l'angle de la psychologie humaine, on pourrait dire que les dieux de l'antiquité grecque, égyptienne et israélienne (ancien testament) correspondent au stade humain de l'enfance.

 

-Le Dieu de la bible récompense et punit comme le font les parents avec leurs enfants. Pour les jeunes enfants, les parents semblent des dieux omnipotents…

-Pour les dieux Grecs, Zeus est à l'image du père. L'assemblée des dieux ressemble à un jury qui a le pouvoir d'attribuer un poste ou un prix.

-Les dieux égyptiens ont la particularité d'avoir une tête d'animal et sont doués des talents particuliers de celui-ci.

L'enfant et l'adolescent sont des hommes en devenir, il sont polyvalents et peuvent choisir parmi de nombreuses spécialités, on peut dire que l'adulte spécialisé dans son métier est comme un animal : il est hyper spécialisé avec des compétences fortes dans son domaine particulier.

 

Le christianisme m'apparaît comme une religion de parents. C'est l'amour maternel et paternel qui s'exprime. De plus, pour les parents, le pardon est une chose naturelle.

Le parent, par analogie, comprend l'amour universel d'un Dieu qui est à son image.

 

Pour les religions orientales comme l'hindouisme et le bouddhisme, je pense qu'on peut comparer la notion de réincarnation avec le changement de métier dans le monde du travail. Les cadres parlent volontiers de leur vie antérieure pour évoquer un ancien poste. Le concept de karma représente le mérite ou non dans son poste qui permet d'évoluer par la suite.

Enfin, pour le bouddhisme, on pourrait comparer la notion de " non soi " avec le désintéressement et l'oubli de soi et des intérêts personnels dans la politique (pour les politiciens dignes de ce nom).

 

 

De la matière dans les mondes virtuels

 

Si la matière du monde réel est composée d'atomes, il n'est pas nécessaire de descendre jusqu'à ce niveau de précision dans un monde virtuel : la résolution de nos sens, à savoir la rétine de l'śil pour la vue, suffit. Cela permet de réduire considérablement le nombre de données à traiter.

J'appellerai ce type de monde virtuel : monde pseudo-objectif, c'est-à-dire que son objectivité est limitée à celle de nos sens.

 

Mais comment faire si on décide de pouvoir utiliser des instruments comme un microscope par exemple (ce qui n'est pas le cas pour second life) ?

Plutôt que d'accroitre l'objectivité à un niveau plus fin et accroitre considérablement le volume de données, on peut imaginer créer une image aléatoire de la résolution de l'śil dans l'objectif de l'instrument. Un problème se pose alors : celui de la cohérence entre les différentes observations…

Il faudrait donc imaginer une sorte de moteur logique qui rende cohérentes entre elles les différentes observations : ce serait en quelque sorte un simulateur d'objectivité, une sorte de démon de Laplace.

 

L'atome n'existe donc pas dans un monde pseudo-objectif mais ce qu'on peut observer doit être cohérent avec cette hypothèse.

 

D'après les conclusions de mon livre " Virtualisme " notre monde serait bien pseudo-objectif. Cela remet en question la méthode scientifique et pourrait expliquer comment la nature se plie à ce point à nos équations

 

 

 

 

 

Du rêve

 

J'ai remarqué que je pouvais rêver d'objets que je n'avais jamais vu, et ce avec beaucoup de détails.

Je fais donc l'hypothèse que ces images sont produites non pas par le cerveau mais dans une haute strate de l'ordinateur cosmique (voir mon article " l'analogie informatique ").

Quand nous dormons, notre conscience se situerait donc hors du corps dans cette strate que l'on peut appeler " astral ".

Pas besoin donc de faire une NDE ou une OBE (sortie hors du corps) pour explorer ces strates supérieures.

Une observation des rêves pourrait donc nous renseigner sur le fonctionnement de notre ordinateur cosmique .Ce qu'on peut remarquer, c'est la prépondérance du champ sémantique avec les archétypes décrits par Jung…

Si le monde matériel est régi par les lois de la physique, le niveau astral serait régi par le sens et l'affectif : c'est dans cette direction, pourquoi pas en essayant de mettre en équation, qu'une science de l'au-delà pourrait être élaborée.

Si tout est information donc informatique, une programmation sur nos ordinateurs actuels (y compris en passant par internet qui est un hologramme à sa manière) pourrait être un révélateur de cette nouvelle science.

 

 

Maths et NDE

 

Je pense que les objets mathématiques ont une existence réelle indépendante de l'homme. Mais alors si l'homme n'existait pas ? La structure logique des maths pourrait être appréhendée par une autre espèce ou tout autre entité (je pense à l'astral qui est un monde non matériel) ou même dans d'autres mondes avec des propriétés différentes.

Et si aucun monde n'existait ? Ce serait le néant et rien c'est déjà quelque chose…Ce qui nous ramène à la question " pourquoi quelque chose plutôt que rien ? "

A partir du moment où il y a quelque chose, la logique mathématique s'impose. Les maths commencent en comptant ses doigts : c'est d'une simplicité troublante au départ et cela devient vite très compliqué.

Mais alors dans quel monde se trouvent ces maths ? Dans un " espace " abstrait qui pour le coup, dès qu'il y a quelque chose à décrire, devient infini. C'est comme quand on demande à un enfant jusque à combien il sait compter…

 

Indubitablement, on a tous l'évidence de quelque chose, c'est ce vide " plein " de la vacuité bouddhiste. Dès lors, les mathématiques s'imposent. Il est d'ailleurs étonnant que les bouddhistes et les orientaux n'aient pas plus développé cette science fondamentale.

 

 

 
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